Apprendre à ralentir

Beaucoup d’entre nous vivent dans un tourbillon d’urgences à gérer, d’agitations physique et mentale de toutes sortes…Comment mieux être dans cette ambiance « électrique »  ? En osant ralentir !

Ralentir ne veut pas dire arrêter toute activité, ni effectuer au ralenti les activités ou les tâches que l’on doit réaliser Il s’agit d’essayer de découvrir autre chose que le mode de vie de l’urgence. Un week-end me semble tout à fait approprié pour tenter l’expérience.

Comment ralentir ?
Déjà, en privilégiant la qualité et non pas la quantité d’activités à accomplir dans votre week-end. Il ne s’agit pas de remplir vos journées d’activités, mais plutôt d’en choisir quelques-unes, que vous allez faire le mieux possible et pleinement : apprécier le temps passé avec les amis et les proches, les activités de jardinage qui désherbent la tête, le bricolage…

A bout de souffle
L’essoufflement « au propre ou au figuré », s’est généralisé. Nous vivons tous dans l’urgence, à bout de souffle et, et nous avons tendance à avoir une respiration rapide, pressée, comme notre vie. A bout de souffle, on est obligé de ralentir !Alors, on peut aussi en profiter pour apprendre à ralentir sa  respiration pendant ce week-end. Si vous ralentissez le flux de votre respiration, vous verrez que cela ralentira vos pensées et l’expérience d’un souffle lent vous conduira à vous reconnecter à vous-même et finalement à mieux vous connecter à la vie.

On essaie ?
Inspirez lentement par le nez en pensant « j’inspire le calme » et soufflez lentement par la bouche en pensant « je laisse aller l’urgence ». Les bienfaits du ralentissement, que ce soit dans la réalisation de nos tâches quotidiennes ou de notre respiration, sont innombrables et personnelles ! Alors pourquoi ne pas essayer dès votre prochain ce week-end ?

La culpabilisation

C’est quoi la culpabilisation ?

C’est la manipulation langagière (utilisant le langage) la plus fréquentes !

Pour comprendre, prenons le cas d’une discussion  au sujet de la Saint Valentin, dans un couple recomposé. L’homme a envie d’aller dîner le 14 février au restaurant avec sa compagne pour sortir de la routine habituelle du dîner chez l’un ou chez l’autre. Celle-ci répond que ce ne sera pas possible puisqu’elle a proposé à sa fille de l’accompagner à la gare ce même jour, à 22h.

La réponse de la femme laisse entendre que le sujet est donc clos. Or, on en reste rarement là, dans nos échanges. Car ce n’est pas vraiment la situation qui nous  blesse mais bien la charge émotionnelle qu’elle véhicule ! A ce stade de la situation, l’indisponibilité de la femme va provoquer de la déception chez son compagnon, qu’il ne va pas montrer, mais qu’elle va ressentir

On peut alors imaginer qu’il va faire culpabiliser sa compagne ?

Non dans notre exemple, l’homme n’utilise pas sa déception, contre sa compagne….

Alors qui culpabilise qui ?

Et bien, comme la femme n’assume le choix qu’elle a fait (d’emmener sa fille à la gare et de ce fait, de ne pas être totalement disponible le soir de la Saint Valentin), elle va éprouver de la culpabilité de décevoir son compagnon. Et comme ce sentiment n’est pas agréable pour elle, elle va probablement retourner la situation en sa faveur pour se sentir mieux, en culpabilisant son compagnon.

Comment s’y prend-elle ?

Elle a, à sa portée, 3 types de culpabilisation :

  • L’une qu’ont dit maternelle : dans notre exemple donné, la femme pourrait dire à son compagnon : « tu pourrais comprendre que ma fille a besoin de moi »…
  • Il y a aussi la culpabilisation paternelle : « tu crées les situations conflictuelles ».
  • Enfin la dernière culpabilisation est la culpabilisation fraternelle. « Tu pourrais te mettre à ma place, toi aussi tu as des filles ».

Nous utilisons tous tel ou tel type de culpabilisation en fonction de l’objectif poursuivi.

Comment sortir de ces jeux relationnels « toxiques » ?

En LES REPERANT le plus tôt possible pour reprendre et assumer sa part de responsabilité ou pour aider l’autre, dans la relation, à l’assumer.

 

Quand on assume ses choix, ses actes, et que l’on assume tout autant les choix et les actes de l’autre, alors on évite les comportements relationnels toxiques et on favorise la sérénité dans la relation. Christine Deiss

Repérer les signes avant coureurs d’une relation toxique

 

Pour en savoir plus sur ce sujet, venez assistez à la conférence gratuite qui aura lieu le mardi 10 mars 2020 à 19h à Saint-Cyr-sur-Loire, au centre de vie sociale.

Entrée gratuite

Stimuler votre système immunitaire grâce à la sophrologie

L’hiver est là et nous vivons successivement des moments de froid, de pluie, d’humidité,  de vent ; le tout associé à une baisse de la luminosité. Et puis pour beaucoup d’entre nous, cette saison rime avec fatigue, grippe, rhumes et virus en tous genres…Nos défenses immunitaires sont très sollicitées ! Alors, pour préserver notre « capital santé », et éviter au mieux tous les tracas de l’hiver, il est nécessaire de booster notre système de protection. Ça tombe bien, puisque nous pouvons le faire de manière naturelle, grâce à la pratique de la sophrologie.

Comment fonctionne notre système de protection ?

Nos fonctions vitales, comme la circulation sanguine, la digestion, la respiration et toutes les adaptations ou régulation de notre organisme, sont régies par notre système neuro végétatif. Ce système neurovégétatif est lui-même composé du système sympathique et du système parasympathique, qui se répartissent de manière complémentaire toutes ces fonctions.

  • Le système sympathique va accélérer notre métabolisme lorsque nous nous activons (si nous devons faire face à un danger ou tout simplement réagir…)
  • Alors que le système parasympathique a, au contraire, pour missions d’apaiser notre métabolisme et de participer à la régénération de nos cellules. Cette régénération permet à notre système immunitaire de se maintenir au top (maintien du taux d’immunoglobulines, défenseur de notre système immunitaire).
Et la sophrologie dans tout ça ?

stop au rhume avec la sophrologie

On sait que le stress, les émotions négatives telles que la colère, l’anxiété, l’inquiétude, fragilisent le taux d’immunoglobuline. Aussi, toute démarche comme la sophrologie, visant à limiter les effets néfastes du stress sur notre organisme,  participe donc à sa protection contre les attaques microbiennes et virales notamment. La sophrologie permet par son action, de favoriser le plus possible notre système parasympathique, grâce à des exercices de relaxation, de respiration et de visualisation positive.

Il est avéré que la pratique régulière de la sophrologie favorise la sécrétion

d’immunoglobuline.

Un protocole en sophrologie contre l’insomnie

Vous souffrez d’insomnie ? De difficultés pour vous endormir ? De réveils nocturnes avec le pilote automatique qui se met en marche ?

Ne désespérez pas : retrouver des nuits entières et réparatrices est possible !

La sophrologie peut vous aider ! Depuis une petite dizaine d’années, j’aide toutes celles et ceux qui, comme vous, ont des difficultés de sommeil, à en sortir grâce à un protocole qui fait ses preuves.  Celui-ci est adapté à votre type d’insomnie, et vous aide à retrouver en 4 séances environ, une qualité de sommeil, et à avoir des outils pour vous gérer en toute autonomie. Christine Deiss

Comment ?

  • Votre insomnie est liée à l’anxiété :

Les tensions, le stress, les bouleversements dans la vie quotidienne sont à l’origine de ce type d’insomnie. Peut-être  ressentez-vous également ou éprouvez-vous un sentiment d’insécurité ? Si c’est le cas, vous allez découvrir et apprendre comment évacuer le stress et la tension corporels avant de vous endormir, pour mieux vous préparer à glisser dans les bras de Morphée. Les séances effectuées au cabinet, vous permettront d’apprendre à vous mettre chez vous, dans les meilleures conditions pour obtenir une nuit entière et réparatrice.

  • Votre insomnie est psychosomatique :

Bien souvent ce type d’insomnie est lié à un conditionnement de votre cerveau à rester ou à passer en mode vigilance (par exemple pour être sûr et certain qu’un enfant ne va pas appeler, ou parce que vous avez une hypersensibilité au bruit extérieur……). Nous allons ensemble découvrir pourquoi votre cerveau est en vigilance et lui permettre de se reprogrammer, afin que vous puissiez obtenir un sommeil réparateur. Les séances au cabinet auront cet objectif. La relaxation induira un état de conscience modifié propice au travail sophrologique. Ensemble nous aiderons alors votre cerveau à changer son fonctionnement pour l’obtention d’un sommeil réparateur, dont il ressentira lui-même les effets bénéfiques !

Kit à bien dormir

Vaincre l’insomnie

Pour celles et ceux qui n’ont pas la possibilité de venir aux séances, je propose ce protocole (5 séances) sous

la forme d’un coffret audio qui contient les CD des sophrologie et un livret pour vous accompagner tout au long de votre démarche.

Le coffret est au tarif de 39.90 € + frais de port. Pour l’obtenir, vous pouvez me téléphoner ou me contacter avec le formulaire

 

La bonne distance

la bonne distance ?

Y-a-t-il une bonne distance pour garantir une relation harmonieuse ?

Il n’y a pas de bonne ni de mauvaise distance mais une distance appropriée à des situations relationnelles

• Dans une relation publique, la distance entre vous et vos interlocuteurs sera de 3,60 m à plus : C’est la distance que l’on trouve lors des discours ou d’une pièce de théâtre jouée devant un public ; La voix dans ce type de relation est élevée
• Dans une relation sociale, la distance sera comprise entre 1,20 m et 3,50 m: c’est la distance que des personnes qui travaillent ensemble vont avoir entre-elles. (réunion informelle, de projet,…)
• Dans une relation personnelle la distance sera de 45 à 125 cm : c’est la largeur d’une table de restaurant ou d’un bureau, la longueur d’un bras… c’est la limite de l’emprise physique que l’on peut avoir sur l’autre. On retrouve cette distance dans les discussions entre amis.
• La relation intime elle, va réduire la distance de 0 à 40 cm : on est dans la relation amoureuse, où le contact physique est très présent et où les sens sont stimulés (odeur, parfum, chaleur du corps, haleine…). Cette absence de distance peut être mal vécue si elle est imposée.

Comment bien gérer cette distance qui nous sépare de l’autre ?

En étant attentif à l’autre dans la situation concernée. En repérant les signaux que l’autre personne impliquée dans la relation, vous adresse : son expression verbale, mais aussi sa posture, ses gestes, son regard…la prise en compte de ces signaux va vous permettre d’adapter votre distance relationnelle.
• Quand une personne souffre de la proximité de l’autre, elle va reculer au fur et à mesure que l’autre avance…Attention à l’intrusion !
• Au restaurant, si vous observez les mouvements d’avancée ou de recul du buste de la personne en face de vous, vous pouvez décrypter son intérêt, son attirance ou non, pour vous et adapter votre distance…
• Si vous animez une formation et que vos stagiaires restent les bras croisés, ils vont symboliquement vous empêcher d’avancer vers eux. Mais si leurs bras s’ouvrent alors là, la distance entre vous va se réduire facilitant l’instauration d’une relation de confiance !

Donc pour mieux s’entendre avec les autres, il s’agit d’apprendre à adapter sa distance, rien n’est figé ?

Oui, il faut savoir jouer de manière subtile avec les distances car Vous pouvez prendre du recul pour mieux écouter une personne, ce qui témoigne ni plus ni moins de votre envie d’en être plus proche
De même, dans une situation où vous ne partagez pas le point de vue de l’autre, vous pouvez vous en rapprocher pour le convaincre, ou prendre du pouvoir sur lui. Or cette attitude de rapprochement témoignera davantage de la distance qui vous sépare vraiment !

La relation

Qu’est une relation ?

Un vaste système de communications qui interagissent entre-elles.
La relation, c’est la rencontre de 2 réalités (la vôtre et celle de l’autre, de votre interlocuteur).

deux réalités qui se font face

Dans une relation entre deux personnes, que ce soit  un homme et une femme, un chef d’entreprise et un collaborateur, deux voisins, un père et son enfant…c’est comme si chacun tenait une des 2 extrémités d’un lien qui les relie, et ce lien c’est la relation.

Quand vous communiquez avec quelqu’un de votre entourage, perso ou pro que se passe-t-il ? Et bien vous communiquez avec votre référentiel.

Tout ce que vous allez exprimer et comment vous allez l’exprimer, se fera selon votre référentiel (votre éducation, votre culture, vos croyances, vos valeurs…) Bref tout ce qui constitue votre réalité. Et c’est la même chose, quand vous recevez ce que votre interlocuteur vous adresse (ses mots, ses gestes, ses silences, ses actes), Vous le recevez aussi avec votre système de référence.

Et ce n’est pas fini ! Car dans la relation,          à l’autre extrémité du lien, votre interlocuteur, lui aussi fonctionne selon son propre référentiel !

Dans la relation, chacun fonctionne avec ses différences, avec ce qui le constitue.

Alors pour mieux s’entendre, que faut-il faire ?
  • D’abord garder à l’esprit cette image de lien et des 2 réalités qui se rencontrent
  • Ensuite se rappeler que dans cette relation, à chaque extrémité du lien, chacune des personnes a la possibilité de s’engager, d’être responsable à 100%, de la moitié de la relation.

Et si vous souhaitez vraiment vous investir sur votre part de relation, alors, et en LAISSANT L’AUTRE AGIR COMME IL LE SOUHAITE,  vous devez être vous-même responsable

  • du message que vous envoyez (les mots qui sont choisis…le ton qui est employé…).
  • responsable de vos gestes et de comment ils sont faits (avec douceur, avec agacement…)
  • Et enfin responsable de la manière dont vous allez percevoir ou recevoir ce que votre interlocuteur vous dit !!!

Dans tous les cas, je vous invite à être clair, le plus clair possible dans vos messages !

Je me souviens du témoignage d’une femme qui me racontait un échange dans le cadre de son travail, avec sa directrice. Alors qu’elle exprimait son ras le bol des dysfonctionnements récurrents au sein de l’entreprise, elle avait été abasourdie de découvrir que sa supérieure avait compris qu’en fait, elle lui disait tout ça, parce qu’elle voulait démissionner !!! 2 mondes qui se font face, deux réalités différentes qui se confrontent, et deux personnes qui ne se comprennent pas :

  • La collaboratrice ne dit pas clairement qu’elle est en attente de solutions: elle n’ose pas exprimer ses besoins
  • Quant à la Directrice, elle est dans l’interprétation totale des propos de sa collaboratrice, convaincue que celle-ci n’a envie que d’une chose : démissionner !
En conclusion, les difficultés relationnelles viennent du fait que nous réagissons très souvent en fonction de ce que nous avons entendu ?

Oui, car  Il peut y avoir une énorme différence entre ce que votre interlocuteur a voulu dire et ce que vous aurez compris ! Alors à vous de jouer en comprenant mieux les rouages de la relation ! Mieux s’entendre c’est possible, quand on fait le choix d’essayer !